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Nicolas Nabonne

Nicolas Nabonne

« Mon travail fait référence à des faits aux conséquences généralement anecdotiques à l’échelle collective, mais qui, à travers l’expérience individuelle, révèlent la profonde toxicité de l’action humaine sur son environnement, quand ce n’est pas directement sur luimême.

Dans des dispositifs dépouillés, je m’amuse avec des archétypes opposables, en confrontant le grand et le petit, l’éphémère et l’éternel, le fonctionnel et l’obsolète, la vie et la mort, la création et la destruction, le blanc et le noir, l’individuel et le collectif, l’artefact et la nature, l’homme et l’animal. Devant l’évidence des archétypes surgit le questionnement dans une dimension éthique.

Cette exposition aborde nos rapports les plus intimes avec l’environnement et nous confronte au rapport que nous entretenons avec la nature, et à la place que les Hommes s’octroient avec des conséquences souvent désastreuses. Le morcellement des écosystèmes est notamment l’une des principales causes d’extinction des espèces. Toutefois, l’obstacle qui sera toujours le plus difficile à franchir reste notre posture très « anthropocentrique ». Cette thématique sous-jacente à mon travail est possiblement la plus importante collision entre l’homme et la nature. »

— Nicolas Nabonne

Du 12 juillet au 29 août

Centre culturel Georges-P.-Vanier (15, boul. Maple, Châteauguay)

Info 450 698-3100

Marie-Eve G. Rabbath

Les oeuvres de Marie-Eve G. Rabbath ont été exposées en Europe, au Canada, au Moyen-Orient et en Asie. Son travail a été primé par le Conseil de la culture et fait partie de collections privées et publiques. On a pu voir son travail entre autres au Musée d’art contemporain des Laurentides et dans des revues dédiées à l’art, telle la revue Parcours. Son intérêt de travail se situe à cheval entre l’art et la psychologie. Étant aussi psychologue, sa création est largement influencée par les étapes de vie qu’un individu est appelé à traverser au cours de sa vie.

Son travail tente de matérialiser cette période qui marque le début d’une prise de conscience menant inévitablement à une mobilisation de soi. Comme pour rendre hommage à l’effort humain qui le pousse à se responsabiliser face à ses valeurs, ses limites et ses choix. Elle complète présentement sa maîtrise en Arts visuels et médiatiques à l’UQÀM.

Dans l’exposition Maisons racines, elle désire illustrer que:

... nos racines nous relient à nos expériences passé, parfois ressourçantes, parfois toxiques…

… elles nous font réagir, quelques fois à notre insu, pour nous protéger…

… elles sont notre élan et notre prison à la fois…

… elles sont présentes peu importe où l’on va…

Pourquoi ne ferions-nous pas la paix avec elles, si elles font partie intégrante de notre voyage de vie?

Du 1er  septembre au 1er octobre

Centre culturel Georges-P.-Vanier (15, boul. Maple, Châteauguay)

 

Info 450 698-3100

Sarah F. Maloney : Les Grands-pères

Sarah F. Maloney

Sarah F. Maloney vous invite à son exposition présentant : Les Grands-pères, une combinaison d’un travail d’écriture et de photographie issus de ses dernières productions.

S’appropriant la notion de territoire, la géographie, la topographie, les accidents ou exploits rencontrés naturellement, Les grands-pères permet de se pencher sur un facteur naturels : la gélifraction. Ce phénomène est étudié en parallèle avec une analyse des grands-pères, ceux propres à la culture québécoise, non-autochtone et Innue. 

Les Grands-pères a été produite lors d’une résidence de production chez Résidence Nomade Anticosti à l’été 2017. L’œuvre complète comprend 87 portraits de roches fissurées capturés à l’embouchure de la rivière Jupiter, accompagnés d’un texte.

Maloney (1987) est originaire de Port-­Cartier. Elle a complété son Baccalauréat en arts visuels et psychologie à l’université Concordia en 2010 et elle a reçu sa maîtrise de la Glasgow School of Arts en 2014. Son travail présente les connections géopolitiques au travers des industries  Nord-­‐côtières  soient  principalement  celles  du  fer  et  du  bois. Elle a notamment exposé au Canada, à Chypre, en Indonésie ainsi qu’au Royaume-Uni.

Du 5 octobre au 1er novembre

Centre culturel Georges-P.-Vanier (15, boul. Maple, Châteauguay)

Info 450 698-3100

Last update: 2016-06-13 12:01